La Verrie

ÉGLISE DE LA VERRIE

LV_09 041En 1862, l’église malgré des agrandissements successifs et onéreux demeure insuffisante aux besoins du culte. Le Curé Guillonton et le Conseil de Fabrique en décident la reconstruction.

L’Architecte nantais Clain soumet les plans qu’exécute A. Tilleau de Mortagne sur Sèvre. Les travaux s’échelonnent sur cinq ans… ne s’achevant qu’à la fin de 1867.

Emprunts, dons anonymes, legs couvrent une partie de la dette. Malgré la générosité des paroissiens, au fil des ans, les recettes n’équilibrent pas les dépenses.

En 1882, sous l’impulsion du Curé Harry, un nouvel emprunt amortissable en 25 ans permet d’éteindre la dette et rend possibles les aménagements dont l’église a besoin.

La Commune devenant propriétaire de l’édifice par la loi de la séparation des Eglises et de l’Etat (1905) en a épousé les charges d’entretien notamment en 1915, 1930, 1951, 1986… 2005

Depuis 1990, d’importants travaux à l’intérieur et à l’extérieur ont été réalisés pour la rénovation de l’église.

INTÉRIEUR

 Spacieuse (700 places) de style gothique, l’église avec ses trois nefs, présente des proportions heureuses (45 mètres de long sur 18 mètres de large); la flèche ajourée du maître-autel dominant le tout.

La chaire, en chêne sculpté, est l’œuvre de l’Abbé Carteau, Curé des Magnils et « don » des paroissiens en 1893. Elle est couverte d’un abat-voix.

Dans un bouquet de feuillage, une tête de vipère… Délicatesse du sculpteur à l’égard de Curé de la Paroisse : Mr l’abbé Chabirand, chasseur de vipères dont la notoriété en ce domaine était publiquement connue.LV_eg_008

Les douze croix sur les piliers attestent que l’église est consacrée. Une plaque de marbre, apposée derrière l’autel, mentionne: « Cette église et cet autel ont été consacrés par Monseigneur Catteau, évêque de Luçon, sous le titre de St Maixent, le 18 octobre 1897 »

Suite à la réforme liturgique qui a suivi Vatican II, en 1975, l’Abbé Loïc de Boisdavid, curé, réalise des aménagements avec l’aide d’artisans verriais. La chaire qui obstruait la nef et gênait la vue de l’office est déplacée ainsi que le Christ lui faisant face.

Un autel en fer forgé, surélevé par une estrade en chêne, centre le rassemblement des fidèles. La réfection de la sonorisation pour une meilleure écoute de la parole et un engagement de l’assemblée dans le chant… le tout bien éclairé, permettent une vigilante participation liturgique.

Sous l’autorité de Louis Vrignon, curé, en 2004 des bancs neufs ont été installés dans les bas-côtés. Les factures ont été honorées par l’association « les Embruns » et les dons des Paroissiens.

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